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 Un petit détour PV {Yoinu}

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MessageSujet: Un petit détour PV {Yoinu}   Lun 13 Déc - 21:01








Il faisait beau. Il faisait bon. Une journée parfaite. Un grand soleil, très peu de nuages, un ciel bleu magnifique, un très léger vent frais afin de vous rafraichir. La journée la plus idéale possible. Et pourtant, malgré tout ça, Bianchi n’était pas vraiment dans son assiette, elle affichait plutôt une grise mine .Pourquoi cela? Était-elle malade? Blessée? Se serait-elle disputée avec son cher Reborn? Mais non, rien de tout cela, rassurez-vous. La demoiselle n’avait rien, du moins d’un point de vue physique. Oui, aujourd’hui, n’était pas une journée habituelle, même si une journée habituelle est disons quelque peu différente de ce que vous avez l'habitude de voir. Enfin bref, elle était rentrée en Italie, plus précisément à Rome, sa ville natale, son ancien chez elle, ville qu’elle a fuie pour rejoindre son cher et tendre Reborn. Ah Reborn >< ils étaient désormais à des milliers kilomètres l’un de l’autre.Terrible et horrible tragédie pour la demoiselle, une cruelle séparation, qu'était temporaire certes. Mais une séparation tout de même. Et connaissant la jeune femme, était digne d’un des plus grands films de cinéma.

Mais comment, diable, notre Bianchi avait-elle pu rentrer chez elle comme ça ? Rectification son ancien chez elle. Voici donc l’explication. C’était il y a quelques jours, à Namimori, notre jeune tueuse avait reçu une lettre. Cependant, après un bref concours de circonstances, la lettre n’était plus que lambeaux, grâce à qui ? Vous l’aurez peut-être deviné, Lambo et I-Pin s’amusaient comme à leur habitude dans le jardin, quand ils eurent une illustre, une brillante idée, idée qui consistait simplement à organiser une fête dans le but d’avoir plein de gâteaux de la part de la mama, Haru.., et qui dit fête dit confettis bien sûr, et disons que la lettre se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment malheureusement pour elle. Fort heureusement après les avoir menacés, les enfants effrayés avaient réussis toutefois à rassembler quelques parties de cette lettre provenant de son père. Oui, son père, vous avez bien lu, comment pouvait-il savoir où elle l’habitait désormais?! Et surtout que lui voulait-il ? Elle n’avait pourtant donné aucune nouvelle, aucun signe de vie, rien du tout. Plus important encore, le contenu de cette fameuse lettre. En effet, son père lui demandait des nouvelles d’elle et de son petite frère, bon après toutes ces années qu’ils s’étaient perdus de vie, c’était plus ou moins compréhensible, mais rentrer en Italie? Pour quelle raison ? Il voulait s’entretenir avec sa fille aînée sur dieu sait quel sujet, c’était donc cela son but, mais rentrer dans son ancien chez elle, quelle idée saugrenue! Son nouveau chez-elle, se trouvait désormais ici à Namimori, sa demeure était celle des Sawada’s, sa place était aux côtés de Reborn, son petit frère, et ses amis, et nulle part ailleurs. Et c’était donc plus qu’évident qu’elle ne partirai pas, ni maintenant ni jamais!

Mais voilà, c’était sans compter sur l’Arcobaleno à la tétine jaune, son amoureux, l’unique personne capable de la faire faire changer d’avis en deux trois secondes. Oui ce dernier avait confié qu’il serait bien intéressant d’aller rendre visite à son père, pour enfin, connaitre ce fameux sujet véritable raison derrière cette invitation des plus inattendues. Décidément, elle ne pouvait rien lui refuser. Qu’importe le jour, l’heure ou la situation. C’était ce que l’on appelle l’amour avec un grand « A ». Et c’est sans véritable enthousiasme que la demoiselle à la chevelure rose finit par accepter. Et puis ce n’était pas si grave que ça pouvait paraitre non ? Quelques jours hein, seulement quelques jours.
Et ce jour était enfin arrivé, après un long et éprouvant voyage, la demoiselle à la chevelure rose se trouvait désormais à Rome, dans les rues de cette grande et magnifique ville ou plus précisément dans un lieu appelé « Le vieux centre » qui, malgré son apparente exigüité demeure l’une des cités historiques les plus grandes du monde. Protégé par le Mur d'Aurélien, comportant de nombreux magasins, bureaux, bars et restaurants, sans oublier des parcs, des palais et des églises...

Trainant presque les pieds, n’ayant aucunement envie d’aller au château directement, ce qui explique ce petit détour par le vieux centre. Toutefois, la jeune demoiselle semblait un peu perdue à travers toutes ces bâtisses inexistantes il y a quelques années. S'arrêtant net au beau milieu de cette rue pleine de monde, la jeune femme pouvait voir à quel point cette ville avait pu changer..

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Dernière édition par Bianchi le Lun 10 Jan - 16:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un petit détour PV {Yoinu}   Lun 20 Déc - 20:17

Petit être fragile dans un monde de brutes! Petit moineau entouré de rapaces! Trop de dangers, trop de risques, une incompétence effrayante, et une faiblesse stupéfiante. Oui, Yoinu devait être un des plus faibles membres de sa famille. Il n'avait pas la force physique, ni la force mentale pour combattre. Un atout qui aurait pu être si magnifique perdait tout intérêt s'il devenait inefficace. A cet instant, qu'aurait-on pu dire d'autre qu'inefficace? Le garçon, incapable de frapper, de blesser, de tuer. Refusant ardemment tout combat. Pour quoi? Pour rien. Pas de raison, pas de but, juste une ligne qu'il s'était un jour tracée et dont il ne pouvait quitter le sillage sans risquer de se perdre. Avancer, juste un pied devant l'autre, et recommencer, c'est ainsi que l'on apprend à marcher. Plier, tordre, tendre, pousser, c'est ce que chaque jour, on ne cesse de répéter, machinalement, inlassablement. Quand l'on sait comment faire, il ne reste plus qu'à pratiquer pour s'améliorer. Mais que faire, quand plongé dans l'ignorance, l'enfant cherche dans les ténèbres ce qu'il doit faire? Que faire pour être utile? Comment blesser sans ressentir tous ces remords, cette culpabilité, ces regrets? Décidément il ne restait qu'un vulgaire gamin.

Amusante errance, triste prison, immaculée d'un sang invisible, jalonnée d'un néant sublime. Ce jour-là, l'adolescent ne pourrait rester à rien faire, comme toutes les minutes, de toutes les heures, de tous les jours qui avaient précédé celui-ci. Pourquoi une telle absence? Pourquoi une telle présence? Tout et rien ne lui échappait. Depuis qu'on lui avait remit cet anneau qu'il portait à sa main droite, le mafioso ne savait plus que penser ni que faire. Chaque fois qu'il trouvait une solution, il se devait de faire un pas en arrière. Avancer pour reculer, reculer pour avancer. Tout semblait indiquer son besoin de faire le point, mais chaque fois que l'idée lui effleurait l'esprit, il se perdait. Yoinu en rageait, sa fureur contre lui-même s'intensifiait de jour en jour, et pourtant, cela ne le poussait pas à avancer, ni à reculer. Aucun effet, par-là, aucun changement. Les jours se succédaient, et rien ne différait.


Il avait besoin de prendre l'air, de souffler un peu pour trouver quelque chose. Son anneau n'avait pas encore émit la moindre flamme depuis la semaine qui s'était écoulée. Ce fait ne venait pas d'un manque de volonté, il pouvait enflammer cet anneau, le problème venait de l'utilisation de cet anneau. Tant qu'il n'aurait pas fixé ses règles, l'illusionniste n'aurait aucun droit de l'utiliser. Le problème venait justement des règles à appliquer. Elles lui échappaient sans cesse, et donc, l'essence même de son pouvoir, et son but en faisait de même. Son corps et son esprit semblaient fatigué de cette nouvelle lutte qui se déroulait. Elle l'épuisait, comme peu de choses l'avaient déjà faites. Lassitude d'un combat dont il ne connaissait ni l'issue, ni les règles.

Tout cela lui semblait si déloyale, il sortit de la chambre où il faisait les cents pas jusqu'à présent. De l'air, oui. Il lui en fallait, et pas dans de moindres mesures ni de cet air vicié qui commençait à s'installer dans cette pièce. Marchant, tranquillement au gré du vent. Il ne s'y opposait pas, et se laissait facilement porter du côté que le vent lui désignait si généreusement. La rue à gauche puis celle à droite, et on continue, dans la même avenue, pour tourner dans une sombre ruelle, ressortir dans une autre grand rue, et se perdre, dans ses pensées. Oublier, où aller, ne pas chercher dans quelle direction marcher. Se laisser porter, par ces petits courant d'airs qui ne veulent rien dire. Et pourtant, Yoinu les écoutait, avec attention, sans même s'en rendre compte. Il cherchait une signification à ce qui n'en avait pas, et cherchait un bien piteux destin dans une chimère mythologique!

Un soupir, et il reprenait, inlassablement, la même course. Peut-être tournait-il en rond, ou pas. Il ne savait pas exactement où il était, ni comment il y était venu. Le prestidigitateur errait. Dans cette errance, beaucoup de choses lui venaient en tête, insignifiantes, comme son repas de la veille, ou bien le spectacle du Mardi précèdent. Dérisoires songes venu perturber la rivière de pensées. Mais cela ne gênait pas le jeune homme. Au contraire, cela le libérait d'un léger poids. Tout autour de lui convergeait et divergeait. Le souffle du vent, le gémissement des passant, le murmure du soleil. Oui, ce soleil qui irradiait de toute ces forces. La terre accablée de la puissance de ses rayons. Il faisait chaud. Très chaud même. Pourquoi ne s'en rendait-il compte que maintenant? Le vent ne le poussait plus. Perdu, dans ses pensées, Yoinu avait arrêté de marcher quand le vent le lui avait commandé. Mais que faire? Que prévoir? Maintenant, trouver un chemin sur lequel marcher ne relevait que de son choix. Un de ces nombreux choix pour lesquels l'escamoteur n'avait jamais su se décider. Figé, pétrifié, une soudaine torpeur envahit son corps à l'instant même où l'écoulement se fit arrêter par un barrage inattendu. Les mots et les phrases se heurtaient. De quel côté? A quel moment? Pour quelle obscure destiné? Dés-harmonie complète en cet espace et en ce temps.

Panique incontrôlable, peur admirable, regardant de tout côté, par où aller. Non, il devait se reprendre, et pourtant cette boule grandissait en ses entrailles! De plus en plus grande! De plus en plus oppressante! Omniprésente! Cette sensation terrible, ce stress qui le pressait sans cesse plus, plus de pensées, plus de réflexions! Yoinu ne tiendrait pas plus longtemps, il hésitait, chaque hésitation l'approchant d'un moment qu'il redoutait. Il scrutait hâtivement chaque passant, chaque recoin. Il ne descellait rien, et recommençait, comme un enfant qui aurait perdu sa mère. Les larmes montaient, sa gorge se nouait dans une atroce douleur. Tandis qu'il désirait hurler, rien ne sortait. Aucun son. Seul, muet face à cette présence immatérielle. Pourquoi? Pourquoi maintenant se sentait-il en réel danger? Pourquoi ne l'avait-il pas remarqué plus tôt? Cette terrible impression d'avoir un coup de retard, d'être dominé, et d'être prit dans une toile d'araignée. Son sang froid, l'avait-il perdu à ce point?

Tout paraissait si familier et en même temps si étranger. Une nostalgie d'un lieu qu'il ne connaissait pas, un étranger dans sa ville. Quelle triste ironie de se sentir perdu dans un lieu qu'il arpentait depuis plusieurs années maintenant. Tournant, à gauche et à droite, sans cesse, à la recherche d'il ne savait quoi. Mais pour celui-ci, la probabilité que quelque chose d'assez désagréable pouvait se produire atteignait les cent pour cent. Yoinu ne savait ni quoi, ni comment ni quand, mais la certitude demeurait la même. Paniqué? Non, en fait, il devenait de plus en plus calme, terriblement calme même vu la peur qui l'avait saisie un instant auparavant. Un changement si brutal, si inattendu, ne pouvait être que mauvais? Ou pas. Il ne savait pas lui-même pourquoi ce comportement l'avait envahit, comme un ombre qui aurait prit possession de son corps. En attendant, il n'eut pas longtemps à se demander où aller. Il le savait, maintenant qu'il avait retrouvé tous ses esprits.


Hideux venin déversé dans nos contrées,
L'homme continue à baver, à montrer
Ses monstrueux crocs, partout entachés de sang,
Il s'enfonce dans les sous-terrain : Il descend.

Marches, marches, pauvre petit être fragile,
Danses, danses, montre-toi un peu plus agile,
Chantes, chantes, à la douce mélodie des muses,
Ris, ris, tant que la vie souris, que tu t'amuse!

Cours, cours frêle insecte monstrueux, répugnant,
Valse, valse avec les noirs Cieux enveloppants,
Fredonne, fredonne, cet air qui te rassure
Cris, cris, lorsque viennent la nuit et les blessures!

Fuis, fuis, petite chose peureuse immobile,
Tourne, tourne jusqu'à trouver le vrai mobile,
Murmure, murmure, sur ta vie, sa nature,
Hurle, hurle, ta douleur face à la torture.


Yoinu hâtait son allure, le pas pressé, il recommença à tournoyer dans les rues de la capitale italienne, mais cette fois, non sans but. Slalomant entre les passants, poursuivant cette ombre invisible dont la présence l'avait perturbé. Il s'arrêtait, interrogeant le vent et son sentiment : Quel côté? Et l'illusionniste se laissait guider, sans peur, sans aucune hésitation. Malgré cela, la négligence et la suffisance le guettait, et il finit par percuter une jeune femme. Elle le dominait nettement, avec sa longue chevelure roses bonbons empoisonnés.
Assis par terre, il regardait avec un certain ébahissement la jeune femme, qui n'avait l'air nullement perturbée.

« Je vous prie de m'excuser! »
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MessageSujet: Re: Un petit détour PV {Yoinu}   Lun 27 Déc - 23:44




Elle ne pouvait s’arrêter. Non. Elle ne le voulait pas. Tentant d‘échapper à sa pauvre gouvernante, elle voulait un autre ingrédient, juste un petit serpent, un tout petit serpent rigolo, un de plus que ceux qu’elle avait déjà acheté, elle se débattait. Était-ce là un caprice de petite fille? Peut être bien. Dans cette petite animalerie plutôt modeste et pourtant assez emplie d’une multitude d’espèces aussi étranges et exotiques les unes que les autres, une petite fille aux allures de princesse tentait de fuir. Fuir l’emprise d’une main la tenant un peu plus fermement, lui refusant vraisemblablement cette fantaisie, Fuir pour enfin être libre d’acquérir ce serpent originaire d’Inde « un Python » et l’amener chez-elle, il devait bien faire deux ou trois fois la taille de la petite demoiselle aux cheveux roses certes, mais elle le voulait. Tout le reste n'avait plus d'importance. Tout le reste passait au dernier plan. Mais pourquoi une telle obstination, un tel acharnement? La raison étant des plus simples, son petit frère, un virtuose, un talent incroyable et inné, un vrai prodige du piano allait présenter de nouveau un merveilleux récital de piano ce soir même, et donc, en tant que sœur aînée elle devait le soutenir, l’encourager. D’une manière plutôt différente des autres certes, à sa manière, avec de bons petits cookies, préparés par ses soins. En plus, d’après son papa, ceux-ci avaient eus un véritable succès auprès du petit Hayato. Il les avait aimés. Non adorés. Oui, car non seulement il les avait presque tous mangé, mais aussi son récital était un véritable succès.

Néanmoins, quelques minutes après, la demoiselle finit par faire entendre raison à cette pauvre gouvernante, elle adorait pourtant cette femme qui faisait office de mère, elle au moins se préoccupait d’elle, l’écoutait, était toujours présente pour elle, contrairement à sa véritable mère qui l’avait lâchement délaissée, bien trop absorbée dans son propre monde, un à monde part, où elle multipliait les extravagances : voyages, réceptions, fêtes et bien d’autres distractions, s’adonnant corps et âme a ces dernières, ne laissant place aux responsabilités, sa famille, et même son propre enfant… Fort heureusement, Bianchi était bien trop jeune pour comprendre cela, mais au fond de son petit cœur ressentait tout de même un vide, un petit quelque chose qui lui manquait. Un vide toutefois commençant à se combler et à disparaître doucement grâce à une nouvelle occupation « la cuisine ».

Mais en réalité, elle était toujours là. Dans cette rue, bondée de monde, des centaines de personnes, entre marchands ambulants qui, comme à l’accoutumée ne cessaient d’arrêter de potentiels clients, leur proposant tour à tour vêtements, souvenirs, portraits d’eux-mêmes...Ainsi qu’une multitude de touristes admirant les statues, prenant des photos, surexcités pour la plupart. Tandis que d'autres, préféraient tout bonnement prendre quelques minutes pour admirer ce cadre de rêve le temps d'un café. La jeune femme était là, debout, immobile, comme figée, le visage inexpressif alors que son regard était perdu quelques années auparavant, perdu dans cet océan de lointains souvenirs que lui procurait cette ville. En effet, depuis l’aéroport, elle avait marché. Marché. Marché. Sans s'arrêter un seul instant, elle n’avait pas pris réellement le temps d’observer, d’admirer cet endroit. Le vent frais caressant doucement son visage, agréable et familière sensation, Ses yeux verts étaient toujours rivés sur cette ancienne animalerie qu’était désormais remplacée par une boutique de souvenirs, qui d'ailleurs était prise d’assaut par des groupes de touristes.

Un soupir, mais vraiment très long soupir las franchit la barrière de ses lèvres rosées. Décidément cette ville éveillait toujours en elle cette profonde nostalgie. Et... Stop. Stop. STOP. Sortir vite. Sortir de ces souvenirs. Elle n’avait pas fait tout ce chemin pour retrouver un passé qu’elle avait enterrée en quittant cette ville. Ni pour faire du tourisme d’ailleurs. Sa mission était bien claire pourtant, voir ce que lui voulait son père et repartir aussitôt. Rentrer à la maison. Voila. La jeune femme revint à la réalité comme on sort d'un profond sommeil. Émergent petit à petit, le bruit de la ville, des passants, troublé de temps en temps par les cris des marchands, lui rappela à quelle époque elle se trouvait. D'un geste sec du poignet, la jeune femme passa une main dans ses cheveux, prenant soin de ne pas trop importuner son venimeux compagnon. En effet, celui-ci reposait sur ses frêles épaules dissimulé derrière sa soyeuse chevelure, à la recherche d’une quelconque chaleur. Fuyant ce vent plus ou moins frais. Mais d’où sortait cet ingrédient? La jeune femme n’ayant pourtant fait aucun arrêt, aucune halte depuis son arrivée à Rome. La réponse était bien simple pourtant. Effectivement, avant d’embarquer pour l’Italie, elle l’avait vu, dans une petite animalerie, située à quelques mètres de l’aéroport, ce Python royal, avec une légère couleur marron-verte et noire, ne pouvant résister à cette envie de l’essayer dans le Poison Cooking, la demoiselle finit par l’acheter.

Ses yeux encore embrumés par ces souvenirs, eurent tout juste le temps de percevoir une tâche sombre lui foncer dessus. Quelque chose… Ou plutôt quelqu’un venait de la heurter. Et ce quelqu’un s’activait maintenant à s’excuser. Elle avait à peine perdu son équilibre et avait vite reprit contenance. Le choc lui même n’étant pas trop violent. Mais le plus à plaindre était sans nul doute son compagnon. En effet, ce pauvre Python avait prit son envol, avant de finir sa course sur le sol un peu plus loin. « Aoutch... » Fut le premier mot qui franchit la barrière de ses lèvres. Évidemment, elle pensait avant tout à calmer cette furtive douleur qui l’avait accablé. Il faut avouer que quelques secondes étaient nécessaires pour que son esprit ne comprenne ce qui venait de se passer.

« Je vous prie de m'excuser! »

Elle lança un regard noir au jeune homme qu'était désormais assis par terre, car oui c’était un jeune homme aux cheveux violets. Enfin… Jeune homme, jeune homme… De biens grands mots. Il entamait tout juste son adolescence. Il devait avoir son âge, peut-être un peu moins, l'âge de Hayato sans doute.
« Hum... Qui ose importuner mon précieux ingrédient ? »
Elle avait sifflait cette réponse ou plutôt question, une lueur menaçante pétillant dans ses grands yeux verts, le son de sa voix ne se faisant pas plus haut que le souffle lacérant du vent. Avant de détourner le regard vers sur son cher ingrédient.


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