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 You can't carry it with you if you want to survive ! | Pv Mina Kurosawa

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MessageSujet: You can't carry it with you if you want to survive ! | Pv Mina Kurosawa   Jeu 6 Jan - 21:19


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© calciseptine


    Après une angoissante matinée dans un établissement qui n’était pas le sien, Enma pouvait enfin profiter d’une petite pause isolée. Le prétexte du tremblement de terre pour étudier à Namimori et ainsi se rapprocher du Vongola Decimo n’était pas de lui. C’était Adelheid, elle encore qui répétait qu’il fallait connaître son ennemi pour le combattre, elle qui avait en tête de saboter la cérémonie de succession et ainsi, répondre au souhait des sept Simon : redorer leur honneur. Lui, qui était pourtant le leader, s’était laissé emporté, acquiesçant si nécessaire ou lorsqu’on lui demandait son avis. Peu importe le moyen, tant que le résultat était là.
    Toutefois, comme dans son ancien collège, l’ambiance le mettait mal à l’aise. Se rabaissant au rang d’ombre timide pour se glisser tranquillement vers une place dans le fond de la classe. Ses yeux ne distinguaient que le sol gommeux du couloir, la rudesse de la terre dans la cour et enfin, la fraîcheur du gazon de son repaire à l’écart. Il était à peine midi et on l’avait déjà bousculé seize fois entre les interclasses, dans les corridors et les marches. Bien sûr, on lui avait aussi volé son déjeuner. Enma avait fini par croire qu’une mauvaise étoile aimait le voir dans cet état et l’assenait de mauvais sorts, telle une sorcière sortie d’un conte de fées pour l’accabler. Les quelques yens de sa poche lui avait permis de s’acheter un jus de fruits et une pomme : il tiendrait peut-être jusqu’à la fin de la journée si les croche-pieds traîtres entre les rangées de tables ne se multipliaient pas.

    L’écorce de l’arbre dans son dos était un peu trop rugueuse, épousant mal son échine, mais c’était plus agréable que de s’afficher devant toute la cour et s’attirer les regards. Et puis, il ne savait si c’était les branches, mais le bruit se tamisait comme la lumière dans ce coin tranquille, comme si le petit terrain voulait aussi du calme, du silence, du repos. Un vœu en commun, avant que le petit mafieux ne retourne dans la vie civilisée. Ou du moins, qui était censée être civilisée. La hiérarchie qui se dressait entre les humains était similaire à la loi de la jungle lorsqu’on regardait à travers les yeux d’un martyr : frapper pour les plus faibles, marcher les uns sur les autres. À moins que ce soit ça, la civilisation ?
    La loi de la survie était alors très pénible… Enma venait d’engloutir son seul repas de la journée que l’herbe murmurait trop de plaintes pour ne pas attirer son attention. Il détourna son visage et aperçut trois paires de grands pieds chaussés de baskets mal entretenues qui piétinaient les racines près de lui. Sans trop s’attarder sur l’étendu de vert obscur, les prunelles angoissées du garçon se levèrent : oui, c’était bien ce qu’il avait cru comprendre, trois voyous venaient de briser sa fragile quiétude.
    Au lieu d’une mauvaise étoile, c’était peut-être un aimant à ennuis qu’une sage-femme farceuse lui avait greffé dans le dos à sa naissance ?

    Quoiqu’il en soit, il aurait plus de temps pour y réfléchir plus tard : les jambes, engourdies par sa position recroquevillée, se dressèrent comme sous l’influence de ressort et il s’arrangea pour dévaler le petit terrain moelleux avant que le trio ne comprenne de quelle audace il avait été capable sur ce coup. Sans trop voir où il allait, Enma comprit qu’il était dans la cour en sentant la dureté du goudron sous ses talons. Il y avait quelques groupes d’élèves, mais enfin, qui aiderait le jeune inconnu tout juste transféré ? Tant que ces passants ne le trahissaient, tout irait bien. Telle une souris, plus portée par les battements de son cœur affolé que son instinct de survie, le petit roux continuait de courir. Courir, courir, courir. Il pourrait peut-être tenir jusqu’à la sonnerie pour annoncer la reprise des cours et reprendre son souffle en classe. Les boulettes de papier que l’on jette pendant que le professeur est retourné blesse l’amour propre, mais n’épuise pas l’endurance comme une course poursuite. Enfin, en attendant, il n’avait pas spécialement le choix et devait tenir une distance plus ou moins rassurante entre lui et les beuglements au-dessus de son épaule, à la fois moqueuses et tonitruantes, comme un ouragan vengeur. Lapin roux qui courrait comme une flèche épuisée parmi les autres animaux discrets, tandis que les chasseurs fonçaient, le suivant au pas.
    Évidemment, cela ne pouvait pas durer et Enma bouscula plusieurs innocents dans sa fuite, ralentissant le rythme et sentant un point de côté hurler, aussi violemment qu’un feu, entre deux côtes. Sous la morsure de la douleur, il s’imaginait une petite lueur vive percer ses muscles et son poumon droit. Il pouvait imaginer mais ne pas s’arrêter !

    Il contournait le collège, traversant désormais un endroit plus désert, plus plat. Facile pour la course. Facile pour le roller…
    Roller ?
    Dans la confusion, Enma s’apprêtait à s’arrêter. Effectivement, il lui avait semblé pousser quelqu’un qui n’avait pas trébuché, non, qui avait glissé, comme sur des roues, aussi aisément qu’une patineuse sur la glace, comme si ce n’était plus elle qui se mouvait sur le sol, mais le sol qui suivait ses mouvements. Paniqué, exerçant un demi-tour sur lui-même, Enma ne parvint qu’à apercevoir une brumeuse chevelure rose et une silhouette se fondant dans le reste du décor qui tournait autour de lui, lui, devenu un pauvre carrousel rouillé et perdu. Sa cheville rencontra la deuxième, stoppant net le manège et lui retirant toute notion d’équilibre. Son corps malingre succomba à la gravité pour s’écrouler sur le sol. Le Simon tenta vainement d’amortir sa chute solitaire avec son poignet mais ne réussi qu’à aggraver son cas. Les rires lointains le ramenèrent rapidement sur Terre cependant. Il restait tout de même une dernière solution, bien lâche mais efficace : s’enfermer dans les toilettes. Par chance, elles n’étaient pas loin et Enma s’engouffra dedans : son allure chétive dépassa facilement le cadre de la porte, tandis que le trio, dans son impatience, se percuta bruyamment dans le petit espace, ce qui laissa à Enma de refermer sur lui le battant d’un cabinet et de plaquer ses deux mains sur le loquet. La respiration sifflante, il appuya son pitoyable poids contre le panneau de bois. Ils n’oseraient certainement pas briser la porte et finiraient par se lasser.
    Ce n’était pas un problème, Enma avait vu bien des récréations et des pauses-déjeuner filaient, pendant qu’il se cachait dans un cabinet. À la seule différence, c’est qu’il se cachait dans un établissement qui n’était pas le sien, finissant une matinée terriblement banale…
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MessageSujet: Re: You can't carry it with you if you want to survive ! | Pv Mina Kurosawa   Sam 8 Jan - 17:58


La délivrance, enfin. La sonnerie retentissait à peine que tous les élèves de la classe se levaient et quittait déjà la salle. Mina, au fond de la salle, avachit sur son bureau, fut tiré du sommeil avec un extrême violence, elle laissa échapper un bâillement mémorable puis se prépara à travailler. La fin des cours de la matinée marquait pour elle le début de l'action du conseil des élèves. Cette première partie du jour avait filé à toute allure et sans que rien de véritablement important n'attire son attention, il était désormais temps dans rendre cette journée intéressante. A mort l'ennui ! Après avoir enfilé ses patins, sa casquette et son brassard ''officiel'', elle sortit.

Ses objectifs du jour était les mêmes que ceux de la veille, de l'avant-veille et finalement les mêmes depuis la création du club : recrutement, défense des opprimés. Il fallait donc commencer par trouver un candidat potentiel et/ou un opprimé, ce qui n'était pas chose facile. Méthodiquement, elle écuma, les couloirs, les salles, les bureaux, le toit, les toilettes, les placards pour finir par la grande cour de récréation où était concentré, pour quelques temps, tous les élèves de l'école. Aucun doute, elle y trouverait la personne qu'elle cherchait, elle fit donc le tour des groupes afin de s'assurer que tout allait bien, elle en profita pour saluer ses quelques connaissances et pour envoyer son fidèle Koku en mission, finalement, rien. Elle remonta donc dans les locaux du club, pour ordonner quelques papiers se donner bonne conscience. Elle s'était promise qu'aujourd'hui elle ferait quelque chose pour le club, son horoscope lui prédisait de la réussite et pour l'instant c'était le calme plat, pas un vol, pas un racket, pas un bizutage. Bizutage ? Il n'y avait jamais de bizutage, pourquoi penser à cela ? Est qu'on accueillait des nouveaux élèves aujourd'hui ? Il lui semblait en avoir entendu parler, mais elle alla quand même voir la doyen pour s'en assurer. Après un petit temps de d'échange tout ce qu'il y a de plus diplomatique, elle obtint la liste des élèves et leur classe respective.

Elle alla les voir un à un pour s'assurer que leur intégration se passait au mieux. Koyo qu'elle rencontra en premier lui parut tout à fait normal, Rauji un peu plus renfermé n'avait pas non plus de problèmes, il faut dire aussi qu'à moins d'être très farouche, on ne s'attaque pas à un tel gabarit. Kaoru avait l'air perdu, ils discutèrent un moment, mais Mina conclut vite qu'il n'y avait rien à en tirer, elle n'osa pas approcher P. Shit, Mina n'avait jamais aimé les films de sciences fictions et une rumeur courrait selon laquelle Shit viendrait d'une autre planète. Elle croisa aussi la route d'Adelheid qui la défia pour obtenir le pouvoir sur l'établissement, la présidente du conseil des élèves prit la poudre d'escampette, après tout, il y avait un autre club ici qui faisait déjà la loi, ce genre de défi ne la concernait pas ou très peu. Enfin, elle alla voir Julie, il lui fit des avances, elle refusa catégoriquement. Heureuse d'avoir fait le tour des nouveaux élèves, elle retourna dans la cour de récréation pour s'assurer que rien ne s'était passé entre temps.

Heureusement pour elle, un peu moins pour la victime, elle fut enfin témoin de l'acte d'oppression tant attendu, rois voyou harcelait un gamin qui avait fini par se réfugier dans un cabine des toilettes. C'était sa chance, elle se lança dans la bataille gaiement. En une glissade, elle arriva au niveau de la porte des toilettes dans laquelle elle asséna un grand coup de pied. Le morceau de bois vola en éclat. Les trois sursautèrent et s'apprêtèrent à s'engouffrer dans la petite cabine, mais Mina avait déjà prit place devant eux. Elle leur lançait un regard noir puis, sans se tourner, s'adressa à son protégé.

Je m'appelle Mina Kurosawa et je te protègerai.

Ses mots firent exploser le trio de rire, elle s'offusqua intérieurement, c'était cliché mais efficace, cependant, il fallait avoir l'air sur de sois, alors elle ne laissa rien paraître. Un grand gars qui semblait être le meneur pris la parole.

Alors comme ça mam'zelle joue les héroïnes ? Tu vas t'en prendre plein la gueule si tu t'obstines, mais j'suis gentleman, t'as cinq secondes pour t'casser.

Mina répondit avec un joli coup de genou dans les parties génitales. Elle regretta de ne pas avoir mis de genouillère ce jour-ci, mais elle se consola en enchaînant par un coup de pied droit avec la pointe métallique de son patin, elle visa bien sûr le même endroit. Il était hors d'état de nuire mais les deux autres ne tardèrent pas à riposter. Elle se mit en position défensive, les avant-bras devant le visage, les jambes légèrement fléchit, prête à bondir et à encaisser presque tout.

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MessageSujet: Re: You can't carry it with you if you want to survive ! | Pv Mina Kurosawa   Mar 1 Mar - 20:40



La tornade rose était revenue sur son chemin, ou plutôt, elle formait comme une barrière entre lui et ses agresseurs. C’est du moins ce qu’elle confirma en déclarant que elle, Mina Kurosawa, le protégerait. Enma se sentait à nouveau minuscule, caché, face à cette confrontation qu’il désirait éviter à tout prix. Il n’avait pas demandé à cette fille de venir l’aider, il n’aimait pas les gens altruistes : car dans le fond, personne ne l’était réellement.
Qu’allait-il se passer une fois qu’elle l’aura sauver de ces truands ? Elle lui demandera de l’argent, les restes de son déjeuner ?… Comme il s’en méfiait, lui qui voyait le mal et le noir partout.

Un bruit surprenant le fit sursauter : il se frappa l’arrière du crâne à la tuyauterie dans sa surprise et mit un certain temps à se relever, effrayé par le coup que Mina venait d’envoyer à l’un des tyrans. Radical et efficace. Cependant, le petit rouquin pouvait d’ores et déjà savoir que les cris allaient bientôt résonner, les coups pleuvoir et les bleus apparaître. Donc, il était temps pour lui de tirer une fois de plus sa révérence sur cette comédie burlesque où le rôle de martyr lui été trop souvent confié…

Restant à quatre pattes, réduisant au minimum sa taille, il se glissa sans trop de mal vers la cabine suivante. Enma évita de traîner, profitant d’un chahut qu’il laissa derrière lui pour rester un minimum discret. Le rôle de fantôme lui allait plutôt bien aussi, si seulement son apparence pouvait être un peu plus commune. Derrière son mince panneau de bois, seul bouclier qu’il avait dans sa piètre cachette, il écoutait, en même temps que la peur qui hurlait dans ses tempes et ses veines, les coups violents et les exclamations. C’était des chocs, des morceaux de chair qui se heurtaient en formant un concerto des Enfers : brûlant, sauvage et angoissant. L’adrénaline de la fureur semblait aussi emplir l’air conditionné des toilettes, donnant des sueurs froides à Enma qui ne souhaitait qu’une chose : que cela s’arrête rapidement et que les combattants, las, quitteraient les lieux en l’oubliant.

Les bruits résonnèrent longtemps, mais le combat en lui-même fut très court. En quelques minutes, de très, très brèves minutes, le silence revint s’installer, rassurant le Simon qui s’extirpa doucement de sa cachette. Un type était à terre, seule t abandonné par ses deux potes. La fille, Mina, en revanche était encore sur ses deux jambes, comme nouvelle dans le décor. Enma songea, pendant un instant, à retourner d’om il venait et d’attendre patiemment la sonnerie. Malheureusement, son retour n’était pas inaperçu et il n’avait pas d’autre choix que de rencontrer la jeune fille.
Épaules voutés, échine pliée et tête baissée, il se dirigea d’un pas traitant. Visant tout d’abord la sortie, le garçon finit par s’arrêter devant celle qui venait de le sauver. Tout d’un moins, elle l’avait sauvé pour le moment.

-Merci… Tu n’étais pas obligée…

Son ton n’était pas doux, paisible… Il était étouffé. Sa voix semblait s’étrangler à chaque note qu’il articulait, rendant ses paroles longues, latentes. Il n’avait pas une voix marquante, et si on l’entendait, c’est uniquement parce qu’elle était très légèrement grave, comme constamment enrouée. Il porta ses mains à torse, serrant les poings : non comme une attaque prévue, mais une défense instinctive, sous l’ordre de l’anxiété.

-En plus, ils vont peut-être revenir… Tu n’aurais pas dû t’occuper de moi.

Dans son élan de politesse, comme pour calmer l’ardeur de la jeune fille, une ardeur qu’il ne connaissait pas, il commença à s’éclipser sans un mot de plus. L’air frais qui passait par la porte était de plus en plus présent, il n’en était qu’à quelques mètres.
Faîtes qu’elle ne s’acharne pas sur moi, pensait-il, frissonnant en voyant dans quel état était l’un de ses précédents poursuivants…

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